Datasprint des archives

datasprint donneesA l'occasion du 2e forum des archivistes organisé à Troyes les 30, 31 mars et 1er avril 2016, j'ai eu le plaisir de piloter avec Antoine Courtin un événement autour de la réutilisation des archives. Le datasprint des archives, puisque c'est le nom qu'on lui a donné, a été l'occasion de faire des choses avec des données issues des services d'archives, et surtout de le montrer afin de démystifier voire dédramatiser outils et données.
 
A grands traits : à partir d'août 2015, on a collecté toutes sortes de données (inventaires XML plus ou moins EAD, fichiers Excel, images) sur toutes sortes de sujets (les guerres, les statistiques des sites Internet, la ). Une quarantaine d'institutions se sont prêtées au jeu, soit pour la durée du forum (les projets développés ne sont donc plus accessibles), soit en libérant les données sous des licences permettant leur réutilisation ultérieure. A partir de janvier 2016, des équipes ont travaillé autour des projets, le plus souvent à distance. Ces quelques vingts projets ont été présentés et expliqués lors du forum de l'AAF.
 
datasprint heatmapVoici quelques liens (parce que le plus important, c'est d'être curieux et d'aller voir ce qu'on peut faire de données plus ou moins brutes) :
 
 
N'hésitez pas à nous contacter pour toute question ou si vous avez des idées et ne savez pas par où commencer !
 
Des retours d'expérience ont été fait à l'occasion du 2e hackathon Open data Culture Suisse (juillet 2016) (voir la présentation, en anglais) et lors de la journée d'étude 2016 de l'Association des archivistes suisses (voir la diapositive http://frama.link/datasprint-aas).
 
Tutoriels et retours plus détaillés sur certains projets très prochainement !

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#31 - Faire connaître sa médiation numérique

On y pense peu, mais faire connaître ses réseaux de médiation à ses visiteurs "IRL" (in real life), cest-à-dire physique, est important.

En tombant nez à nez avec une affichette bardée d'icônes de réseaux sociaux à l'entrée de la basilique Santa Maria Novella de Florence, j'ai repensé à une réflexion d'Antoine Courtin : notre public est notre meilleur ambassadeur. Visiteur d'exposition, lecteur en salle, personne demandant un renseignement, sont autant de personnes susceptibles d'être intéressée, de témoigner d'une experience de visite et d'être curateur.

Alors pensons à utiliser les médias sociaux comme des "livres d'or" vivants (et en savoir un peu plus sur l'expérience utilisateur).

L'affichette florentine était très simple : un plan de la basilique avec les icônes Facebook, Twitter, Pinterest, le #hashtag Twitter à utiliser (#santamarianovella) et un flash code pour accéder à la page récapitulative avec les liens directs. Un lien court de type moninstitution.fr/mediassociaux ferait tout aussi bien l'affaire.

Simple, et efficace :

 

31 hashtag twitter santamarianovella

 

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#30 - Cartographier des données (Carto.com)

Géolocaliser en masse des données en les enrichissant des latitude et longitude (voir tutoriel précédent : Géocoder en masse des données) permet ensuite de les cartographier. Plusieurs outils gratuits existent en ligne ; il sera ici question de Carto.com (ex CartoDB), qui propose de nombreuses fonctionnalités et paramétrages dès les comptes gratuits.
 
Reprenons notre fichier de données des vétérinaires de la Seine en 1913 désormais géolocalisé grâce à l'outil adresse.data.gouv.fr pour le représenter sur une carte.
 
30 fichier donnees
 

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Journées des Archives : "Pérenniser l'éphémère : archivage et médias sociaux"

Retrouvez les interventions des 16èmes Journées des Archives de l'Université catholique de Louvain, intitulées "Pérenniser l'éphémère : archivage et médias sociaux".

 

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#29 - Géocoder en masse des données

29 releves afficheAMBB 3Fi3126Il existe aujourd'hui de nombreux outils de cartographie qui permettent d'imaginer et de créer toutes sortes de présentations géolocalisées de données. Cependant pour cartographier des informations, il faut qu'elles soient préalablement géolocaliser et donc obtenir pour chacune d'elles les coordonnées géographiques (latitude et longitude).

La plateforme opendata de l'Etat propose un outil très efficace pour géocoder en masse des données à partir d'un fichier CSV : adresse.data.gouv.fr. Cette plateforme est le fruit d'une collaboration entre l'IGN, La Poste et Openstreetmap.

Prenons comme exemple la liste des vétérinaires de la Seine en 1913, réalisée à partir d'une affiche de 1913. Le relevé contient les colonnes suivantes : nom, prénoms, lieu de réception [école vétérinaire], date de réception, adresse [d'exercice], commune. 

 

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